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Crèches, Djibouti, Avortement, les questions de Jean-Frédéric Poisson au Gouvernement

PCD 12 avril 2012

M. Jean-Frédéric Poisson interroge M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur l’avenir et les modalités de financement des créches d’entreprise.

Au mois de février dernier, une charte, visant à faciliter le quotidien des parents salariés en matière de mode de garde, a été signée par près de 60 entreprises (dont AREVA, TOTAL, PSA, BNP Paribas, ORANGE…). Il s’agit là d’une véritable étape dans la conciliation vie professionnelle-vie familiale. C’est la raison pour laquelle Monsieur Jean-Frédéric Poisson souhaiterait connaitre les modalités de financement de ces crèches.

M. Jean-Frédéric Poisson alerte M. le ministre des affaires étrangères et européennes sur la situation des femmes djiboutiennes.
Depuis le début de la guerre civile en 1991, des centaines de femmes Afars ont subi d’insoutenables violences, souvent par des personnes ayant autorité. La situation ne peut plus durer. Il en va de la vie des femmes et jeunes filles djiboutiennes mais aussi de l’avenir de Djibouti.

C’est la raison pour laquelle Monsieur Jean-Frédéric Poisson souhaiterait connaitre l’état exact de la situation dans ce pays ainsi que les intentions du gouvernement français afin d’y rétablir la paix.

M. Jean-Frédéric Poisson interroge Mme la ministre de la santé et des sports sur l’utilité d’une enquête publique épidémiologique concernant les femmes ayant subi un avortement et l’évaluation d’un possible syndrome post-abortif chez celles-ci, recherche qui n’a jamais été entreprise en France.

En effet une étude récente révèle que parmi les femmes souffrant de dépression, au moins 20% d’entre elles auraient subi un avortement. Il est plus que temps de considérer l’acte d’IVG comme un traumatisme réel et avéré chez de nombreuses femmes qui n’ont pas toujours la possibilité d’exprimer leur détresse face à un consensus fort et généralisé sur l’avortement. Pour soigner leur traumatisme et leur souffrance, il semble urgent de pouvoir leur donner la parole et un cadre public d’expression pour qu’enfin entendues, elles puissent être prises en charge et soignées.

C’est pourquoi Monsieur Jean Frédéric Poisson souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement pour permettre une prise de conscience générale sur le syndrome post-abortif et favoriser ainsi une prise en charge nécessaire de nombreuses femmes en détresse.

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