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Revalorisation du forfait IVG : Le PCD dénonce une « fuite en avant » et demande que des crédits soient alloués à la recherche

PCD 12 avril 2012
La Ministre de la Santé Roselyne Bachelot vient d’annoncer une revalorisation du forfait de l’IVG, qui sera porté à 625 euros au lieu de 382 euros. Cette annonce fait suite à la remise du rapport de l’IGAS en Février dernier, pointant les insuffisances en terme de prise en charge des IVG sur le territoire.

Sabine Faivre, Secrétaire Nationale vie, famille, santé dénonce l’incohérence de cette mesure. En effet, ce n’est pas en revalorisant le forfait IVG que l’on luttera contre le nombre élevé d’avortements dans notre pays. Cette mesure risque donc de contribuer à favoriser la pratique de l’avortement et non à la prévenir.

Le Parti Chrétien-Démocrate, par la voix de son Secrétariat National, réaffirme que l’avortement reste un drame et un échec pour la société toute entière. En fin de semaine dernière, un sondage IFOP-Alliance indiquait que 85% des femmes plébiscitaient le droit d’avorter mais que « 83% des femmes pensent que l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre ». Est-ce célébrer dignement la journée de la femme que de nier ainsi la réalité de leurs drames ? A l’heure où les langues se délient, les pouvoirs publics semblent ignorer les attentes des françaises.

Des chercheurs, médecins et psychiatres, ont déjà commencé à publier des résultats édifiants, particulièrement sur le syndrome post-traumatique lié à l’IMG. Les conséquences de cette pratique doivent faire l’objet d’une évaluation par les politiques publiques. Le PCD demande que des crédits soient alloués à ce type de recherche, afin de développer les meilleurs outils d’accompagnement pour les femmes confrontées à l’avortement, pour lesquelles aucune prise en charge spécifique n’est aujourd’hui proposée.

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A propos de l'auteur

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