PCD | Parti Chrétien-Démocrate

Revivez la Convention Nationale du PCD

PCD 7 décembre 2012

Retrouvez les discours de Christine BOUTIN, Présidente du PCD et de Franck MARGAIN, Conseiller régional Île de France et Président-délégué du PCD prononcés lors de la Convention Nationale le samedi 1er décembre 2012.

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Discours de Christine Boutin

(Seul le prononcé fait foi)

« Mes chers amis,

C’est avec beaucoup d’émotion que je m’adresse à vous ce soir. Aujourd’hui, vous me renouvelez votre confiance. Je tiens à vous en remercier très chaleureusement. Depuis toutes ces années, nous oeuvrons ensemble à porter un projet de société qui nous dépasse, un projet inspiré de la pensée sociale chrétienne, un projet qui fait de l’être humain, de sa conception à sa mort naturelle, le coeur des décisions publiques. Des « obsédés de l’embryon » aux « obsédés des sans-abri », le combat est le même : la dignité de la personne. Ce projet politique est un choix de civilisation. Je sais que là est la source de votre engagement. Là, est la raison de votre présence au PCD.

N’oublions jamais cela, mes amis : ce qui nous rassemble est une grande idée, un grand projet qui nous transcende tous autant que nous sommes.

Depuis 10 ans, ensemble nous avons ouverts des délégations, tenu des marchés, collé nos affiches. Ensemble, nous avons eu des débats, parfois houleux, nous avons étudié, réfléchi, argumenté. Ensemble, nous avons fait du FRS et désormais du PCD, un acteur local majeur présent désormais dans 80 départements. Souvenez-vous il y a 5 ans : tout cela n’existait pas, ou si peu… C’est à vous, délégués départementaux, que je pense en disant cela, vous qui oeuvrez au quotidien, souvent dans des conditions difficiles et sans autre moyen que votre détermination sans faille. Vous êtes la cheville ouvrière de notre parti. Vous êtes les démineurs locaux. Vous êtes nos hussards, nos bâtisseurs. C’est votre engagement qui fait ma force, notre force, notre espérance. Sans vous, rien ne serait possible !

Souvenons-nous, en 2007, nous avions un député, un ministre, et une trentaine de délégations structurées. Un an plus tard, nous faisions une entrée massive dans les conseils municipaux avec plus de 250 élus locaux présents, des petits villages jusqu’aux grandes métropoles. Aujourd’hui, ces 250 élus locaux oeuvrent au sein de leurs communes pour la petite enfance, l’amélioration des voiries, la concrétisation de l’intercommunalité ou encore la valorisation du tissu associatif. Ils insufflent localement l’esprit du PCD.

Ce fut là une étape importante dans le développement de notre parti. Et c’étaient vos premiers succès à tous, les nouveaux élus, les délégués départementaux et vous les jeunes !

Vous me direz que 250, c’est peu au regard du nombre d’élus locaux en France. Non ! Toute belle histoire a un début, parfois humble et discret. Ces candidats et ces élus étaient la première génération, qui en appellera d’autres. Et d’une génération à l’autre, vous savez que le coefficient multiplicateur peut être élevé ! J’aurai l’occasion de revenir à la génération suivante, celle de 2014 !

En 2010, comme l’a très justement rappelé Franck Margain, nous avons fait notre entrée dans les conseils régionaux. Vous, Franck, Nathalie, Jean-Baptiste, Marie-Thérèse, Stéphane, Vincent, dans vos régions, vous contribuez à insuffler le projet politique du PCD, par vos interventions, vos réactions, vos amendements, vos rencontres. Au quotidien, vous faites du PCD un levier d’actions au service de vos territoires.

Nous sortions à peine de cet âpre combat des régionales que les cantonales nous appelaient déjà. Et ce fut, le grand succès d’Olivier de La Faire, devenu notre 7e conseiller général ! Seul contre tous, avec pour seules armes sa bonne volonté, sa bonne humeur et sa bannière PCD, il est parti conquérir un canton. Malgré les pressions, parfois venues de très haut, il a continué, sans jamais douter. Il savait que son combat était juste. Il renouvelait le paysage politique local, apportait un souffle nouveau, une façon nouvelle de servir ses concitoyens. Grâce à vous, Olivier nous savons que désormais tout est possible pour le PCD. Il y a là pour nous, une leçon à retenir. Un exemple à suivre.Ces cantonales furent aussi l’occasion pour plusieurs d’entre vous de vous lancer pour la première fois dans une campagne électorale. Les réseaux constitués, les rencontres nouées, l’expérience acquise alors, constituent, aujourd’hui, le patrimoine du PCD. Il vous appartient de le faire fructifier. Il nous appartient de vous y aider.

C’est à la lumière de ces années de forte croissance, et parce que la situation de notre pays, la France, l’exigeait, que nous avons ensemble choisi de lancer le Parti Chrétien-Démocrate dans la campagne présidentielle, ainsi qu’aux législatives du printemps dernier.

Cette campagne présidentielle fut l’occasion pour moi de parcourir à nouveau et sans relâche nos régions. De villages en villages, de villes en villes, le drapeau du PCD a fait le tour de France, il a sillonné nos routes, nos vallées et nos collines. Je garderai longtemps en mémoire ces visages, et ces regards croisés qui forment à eux tous notre nation. Ces routes parcourues, notamment sur le chemin de Compostelle, m’ont permis de sentir le pouls de la France et des Français. L’inquiétude et la peur dominaient chez beaucoup. Cela justifie plus que jamais notre engagement et notre détermination.

Ces mois de campagne ont permis d’affirmer haut et fort notre projet politique pour la France. Elaboré durant plusieurs mois sous la direction de Marie-Joëlle GUILLAUME, que je veux remercier très chaleureusement pour son dévouement et son travail remarquable, il constitue la base programmatique du PCD pour les années à venir. Benoit GUERIN, que je suis heureuse d’accueillir aujourd’hui parmi nous, le développera avec l’aide de vous tous.Mais le socle est là. Sans cette campagne, des questions comme la primauté de la famille, le partage de la richesse, la refonte de l’école ou encore l’articulation entre notre souveraineté nationale et l’Union Européenne n’auraient pas été abordées.

Souvenez-vous… qui a porté ces questions ? Qui a poussé la droite à se retrouver sur ses fondamentaux ? Qui n’a rien lâché de ses convictions, jusqu’au jour où celles-ci ont publiquement été reprises par le Président sortant ? Qui a ensuite mené une campagne loyale pour faire gagner la France ? Qui a, dès le soir du 6 mai, invité à la résistance face au nouveau pouvoir socialiste ?

Le PCD, mes amis !

Sans notre campagne présidentielle, nous n’aurions pu impacter autant la campagne de Nicolas Sarkozy. Sans notre campagne présidentielle, nous n’aurions pu fédérer tant de bonnes volontés au lendemain du 6 mai. Sans notre campagne présidentielle, Ils n’auraient pas été si nombreux à nous rejoindre au soir du 6 mai dernier. Enfin… : sans notre campagne présidentielle, nous n’aurions pu mener plus de 110 candidats aux législatives.

Je connais, et partage les difficultés qui ont été les vôtres. Je connais les épreuves qui ont été les vôtres, ne serait-ce que pour avoir le droit de défendre vos idées lors de ce scrutin. Je connais les déceptions, qui sont d’ailleurs très souvent celles d’observateurs extérieurs, bien plus que celles des candidats. Je sais combien certains ont pu être moqués en raison d’un score considéré comme risible. Mes amis : tout homme ou toute femme qui se présente devant ses concitoyens au nom de ses convictions mérite le respect et l’honneur ! Nous n’avons pas à rougir de ces hommes et ces femmes qui se sont levés et on porté dans un enthousiasme magnifique nos idées et nos couleurs.

Pour la première fois, grâce à vous tous, au travail acharné de l’équipe de campagne, à la disponibilité et à l’engagement de vous les délégués départementaux, nous avons porté notre message dans plus de 110 circonscriptions. 110 circonscriptions dans lesquelles vous avez tenu un discours clair, où vous avez proposé un projet de civilisation. Une civilisation dans laquelle chaque personne a sa place, où l’argent n’est plus roi, où la liberté d’entreprendre et l’espoir « d’y arriver » existent. 110 circonscriptions dans lesquelles vous avez rencontré les inquiétudes de nos concitoyens devant la médiocrité de notre classe politique, devant la multiplication des plans sociaux, devant l’école qui part en lambeaux, devant l’insécurité et l’inquiétude de voir une immigration grandissante dans un contexte où l’intégration n’est plus recherchée… Vous avez été 110 à écouter, à répondre et à proposer une alternative à notre société matérialiste, relativiste où la transmission, la solidarité, la famille, la joie de vivre ensemble ne sont plus que des coquilles vides. Vidés par une classe politique qui n’y croit plus, qui a abdiqué

Aujourd’hui, nous, nous y croyons !

Vos candidatures ont permis de fédérer autour de vous des équipes de campagne, des comités de soutien ou encore de simples citoyens qui voyaient en vous, candidats du PCD, les relais d’un message politique responsable, vrai et fort. Aujourd’hui, vous devez réactiver ces équipes, elles constituent votre armée ! Et vos 110 équipes sont la grande armée du PCD.

Ce maillage de terrain dont vous êtes les maitres d’oeuvre a été permis aussi grâce au travail de chaque instant et au dévouement d’une personne qui m’est chère : Patrick Rougevin-Bâville, votre délégué général depuis 4 ans. Si aujourd’hui, il part vers d’autres perspectives professionnelles, il demeurera un fidèle soutien pour nous tous. Je continuerai à m’appuyer – autrement – sur lui et c’est la raison pour laquelle je le nomme aujourd’hui Conseiller de la Présidente.

Je salue ici l’arrivée de Matthieu Colombani : sa jeunesse, son dynamisme, sa connaissance du milieu politique, comme collaborateur parlementaire aussi bien que comme élu local, apporteront un souffle nouveau pour nous tous. Ce nouveau souffle est le bienvenu dans les temps que nous traversons.

Le gouvernement sape à grande vitesse ce qui constitue le socle de notre société. Remboursement intégral de l’avortement, contraception gratuite pour les mineures, au mépris des parents, éducation au genre au lycée puis désormais à la maternelle, salles de shoot, recherches sur l’embryon, pourquoi pas dépénalisation du cannabis, et bientôt l’euthanasie… L’énumération est longue et fait froid dans le dos. C’est bien simple : tout ce qui va contre le dignité de la personne est aujourd’hui mis en oeuvre par ce gouvernement. Dans le secteur économique, on retrouve la même logique : du petit artisan au grand industriel comme Mittal, on vous fait comprendre que n’êtes bon qu’à augmenter les recettes de l’Etat. Et si vous n’êtes pas content, vous êtes prié de comprendre que vous pouvez quitter le territoire national. Se rend-on compte de l’extrême gravité de ces propos et de cette politique ?

J’ai toujours eu du respect pour mes adversaires politiques. Mais je dois avouer une inquiétude : aujourd’hui, c’est la gauche la plus sectaire que je n’ai jamais connue qui est au pouvoir. Ils disent vouloir changer la société en profondeur. Non, ils ne vont pas la changer : ils vont la saborder. J’ai le sentiment d’être sur un navire dont le capitaine, incapable de braver la tempête, a ordonné à ses équipes de faire couler l’embarcation… Quant à la droite, elle est malade. La terrible crise fratricide que nous venons de voir se dérouler sous nos yeux ébahis n’est pas encore finie. Elle est sans aucun doute le symptôme d’un mal plus profond : la droite sort de 10 ans de pouvoir. Elle n’est pas entrée encore dans la logique de l’opposition et croyait pouvoir se reposer sur ses acquis. Il n’en est rien ! Elle doit redécouvrir aujourd’hui que le projet prime sur les acteurs, que les enjeux majeurs qui sont devant nous ne souffrent pas de petits états d’âme ou querelles intestines.

Quelle image déplorable la droite a offert aux Français ces dernières semaines ! Mais nous ne sommes pas hommes et femmes à baisser les bras ni à nous complaire dans de stériles lamentations. C’est dans la lutte que s’éprouvent la conviction et la force d’âme. Nous avons devant nous deux défis, mes amis : faire barrage à la gauche et à ses projets mortifères et revitaliser la droite pour lui permettre de reconquérir des territoires et le coeur des Français. Face à cette gauche sectaire, nous avons individuellement et collectivement une responsabilité forte devant l’ensemble de nos concitoyens et des générations à venir. Un devoir de réussite ! Cette réussite passe aujourd’hui 1e décembre par une opposition ferme et sans relâche contre le projet de mariage et d’adoption grossièrement dénommé « pour tous ». Vous, les délégués départementaux, vous les élus du PCD vous devez dans vos villes et villages, dans vos cantons et vos départements, être les leaders de ce mouvement. Les Français vous attendent ! Vous Membres et cadres du PCD, souvenez-vous des promesses de votre adhésion !

Nous avons quelques semaines pour mobiliser jusqu’au 13 janvier. Le temps n’est plus aux hésitations, à la tiédeur mais à l’engagement et aux résultats. C’est la mère des batailles !

Nous avons 1 mois ! 1 mois pour mobiliser nos voisins, nos collègues, nos amis, 1 mois pour rassembler les élus locaux, 1 mois pour réveiller les consciences, 1 mois pour gagner ! Nous sommes la France, le pays de Clovis, de Jeanne d’Arc, de Saint Louis, de Bonaparte, de Victor Hugo et du Général de Gaulle, de Lille à Bonafacio, de Noumea à Saint Pierre et Miquelon. Cette France éternelle oublierait elle l’idéal qui a fait sa grandeur ? Je ne le crois pas ! Je ne veux y croire ! Tout dépend de chacun de nous. Mettons en échec ce projet néfaste à la France, et le gouvernement comprendra que nous le laisserons pas faire n’importe quoi de notre pays. C’est la première urgence.

Viendra ensuite le temps de le refondation de la droite et de la reconquête des territoires : vous l’avez compris, c’est aujourd’hui que se préparent les élections municipales. Chacun de nous doit se sentir concerné par ces élections. Chacun de nous peut s’y impliquer. Vous ne supportez plus la bienséance de nos décideurs, la tiédeur de nos politiques ? Vous portez ce message de vérité, vous êtes des guerriers, n’hésitez plus ! Foncez ! A vous de répondre aux problèmes rencontrés par vos concitoyens, à vous d’inventer de nouvelles solutions dans ce monde qui s’ouvre, à vous d’entraîner avec vous des hommes et des femmes qui verront en vous des visionnaires et des hommes de terrains !

Dans notre monde globalisé, retrouvons le sens de la construction européenne dans la lignée des pères fondateurs et de Robert Schuman. Construire l’Europe de demain, c’est au fond continuer à suivre le chemin tracé il y a plus de mille ans par les premiers pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle. N’étaient-ils pas les premiers Européens ? L’Europe, notre vieux continent, qui a durant des siècles éclairés le monde doit se relever. Elle ne le fera que si des hommes et des femmes se lèvent pour dire non à la globalisation inodore et sans saveur. L’Europe ne sera fidèle à sa vocation que si nous évitons les écueils de l’uniformisation et du repli identitaire.

A ce titre, je renouvelle l’engagement du PCD dans la défense et la promotion de notre langue. La langue est le vecteur des cultures. A nous, PCD de veiller sur cet héritage et de le développer. Notre langue doit être au coeur de cette transmission aux jeunes générations. Au PCD nous devons mener une réflexion sur ces sujets afin d’être en mesure de porter un projet clair en vue des prochaines échéances européennes. Au-delà des enjeux culturels et financiers, gardons à l’esprit l’enjeu humain. La France a un devoir de fraternité à l’égard des chrétiens d’Orient. Dépositaires d’un patrimoine, d’une histoire unique ils subissent actuellement les massacres des pouvoirs locaux. La menace de leur extinction est véritable.

Il y a là un drame humain, une menace pour l’humanité. Le PCD par l’intermédiaire de Jean-Frédéric Poisson, Franck Margain et moi-même a déjà pris contact avec les différentes personnalités influentes et prendra une place importante dans la protection des chrétiens d’Orient. Par ailleurs, je sais mes amis combien vous êtes inquiets pour notre éducation nationale. Cette éducation nationale renfermée sur elle-même, avec ses bataillons de professeurs démotivés, et le poids de son administration. Souvenons de Nicolas Sarkozy lorsqu’il disait : « On a eu tort, quand on a voulu mettre l’enfant au centre de l’école, en abaissant l’autorité du maître et en abaissant l’autorité du savoir. Mais on aurait tort tout autant de négliger le rôle décisif que la famille joue dans l’éducation et d’oublier que si la mission de l’école est d’apprendre, de transmettre le savoir, son but n’en demeure pas moins l’épanouissement des enfants, l’épanouissement de leurs talents, l’épanouissement de leur intelligence ».

A l’Assemblée Nationale, Jean-Frédéric Poisson préside actuellement, un groupe de travail sur l’école. Il fera des propositions dans les jours à venir. A vous, d’en être les relais locaux. Nous devons être mobilisés sur tous les sujets. En politique, vous le savez comme moi, la notion de temps est complexe. Tout comme il faut du temps pour faire un arbre ou un enfant, il faut du temps pour faire aboutir un projet politique. Mais la situation de la France, le désespoir de nos compatriotes aujourd’hui appellent à l’urgence. Encore une fois mes amis, le PCD doit ouvrir le chemin. L’heure n’est plus aux discussions interminables mais aux actes efficaces. Dans notre monde aseptisé et matérialiste, prenons conscience que nous vivons un temps semblable à une guerre. Cette guerre-là ne fait pas de bruit, elle n’hurle pas mais elle fait autant de morts et de dégâts.

Si nous ne prenons pas la place qui nous revient dans ce monde, nous les chrétiens-démocrates, à défaut d’y mettre l’espérance et l’unité, par lâcheté, nous y laisserons le désordre et le chaos. Aujourd’hui, vous me renouvelez votre confiance. Soyez-en certains, mes amis, le mandat que je commence est le dernier. Lorsque le temps sera venu – et il est proche – je vous transmettrai le PCD. Je vais poursuivre le combat avec ceux que vous avez élus avec moi : Jean-Louis Ichard, Secrétaire général, et Xavier Roche, Trésorier. Discrètement et efficacement, ils assurent la pérennité de notre mouvement. Je veux les en remercier. Je continuerai également avec Jean-Frédéric Poisson, Vice-président, Franck Margain, et Xavier Lemoine, tous deux Présidents-délégués, qui oeuvrent chacun avec tant de talent à l’Assemblée nationale, au Conseil régional d’Ile-de-France et à Montfermeil. Je veux les remercier également. Vous savez tous que Vincent You, conseiller régional de Poitou-Charentes, était également Vice-président. Il a souhaité remettre sa responsabilité pour ce nouveau mandat. Je veux le saluer particulièrement pour sa fidélité sa disponibilité pendant de si nombreuses années : merci cher Vincent ! J’ai donc décidé de renforcer cette équipe dirigeante en faisant appel à un nouveau Vice-président. Issu de la société civile mais déjà rompu depuis longtemps à la politique ; candidat courageux, comme tant d’autres, aux dernières législatives, avocat impliqué dans plusieurs syndicats professionnels : je remercie vivement Louis-Georges Barret d’avoir accepté ma proposition. Désormais, nous pourrons tous compter aussi sur lui.

Il nous appartient à tous aujourd’hui de prendre nos responsabilités. Mais c’est à vous tous qu’il appartiendra de pérenniser la voix des Chrétiens-Démocrates.

Parmi vous se trouvent les maires, conseillers généraux, les parlementaires de demain.

Alors, levez-vous, mes amis !

Je compte sur vous !

Vive la République, vive la France ! »

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A propos de l'auteur

Créé en 2001, le PCD est présent dans plus de 75 délégations à travers toute la France pour remettre l'homme au cœur des décisions politiques.